17/07/2016

MELANIE PORTE HAUT LES COULEURS DE SA BRETAGNE

Mélanie Craignou porte haut sa Bretagne natale tous les mois de juillet sur le podium du Tour de France où depuis cinq ans elle est hôtesse protocolaire pour Carrefour. Chaque soir après l’étape elle remet le maillot blanc à pois rouges de meilleur grimpeur-Carrefour.

Sa position de deuxième Dauphine de Miss France 2010, derrière Malika Ménard, n’est certainement pas étrangère à cette situation. « Le cyclisme n’était pas mon sport de prédilection, j’étais plutôt attirée par le surf et les sports équestres. J’ai donc dû apprendre le cyclisme, me renseigner sur les personnages clés de ce sport et quels étaient les principaux enjeux »

Autant dire que Mélanie Craignou ne passe pas inaperçue du haut de son mètre soixante-dix-sept, vous êtes attirés par ses yeux d’un bleu limpide et scintillant et une silhouette de mannequin. Tout cela se traduit par une aisance exceptionnelle sur le podium. « Nous nous devons de rester belle pour le public, le coureur que l’on accueille pour la remise du maillot et les téléspectateurs qui nous regardent. La fatigue ne doit pas s’afficher sur nos visages et pourtant chaque jour la route est longue pour aller du départ à l’arrivée en voiture, mais nous avons la chance de pouvoir admirer la France, et c’est finalement une récompense à nos efforts. »

Dans sa vie elle a déjà croisé le Tour de France, elle effectuait un stage à la brigade de gendarmerie de Plestin-les-Grèves et a contribué à la sécurité du peloton lors de son passage. Aujourd’hui responsable communication et évènementiel du groupe Ponant Surf Studio en Bretagne, elle a donné une nouvelle orientation à sa vie professionnelle, outre le fait de se retrouver tous les ans sur le Tour de France pour Carrefour, une enseigne à laquelle elle est fidèle. 

« C’est ma quatrième année sur le podium pour Carrefour et je me sens particulièrement bien au sein de cette équipe, l’ambiance y est très bonne. » Fidélité à Carrefour comme à sa Bretagne. Elle habite Louannec près de la plage de Trestaou. La Bretagne qu’elle retrouvera dans quelques jours sur les routes du Tour de France.

Mélanie reste sereine les pieds sur terre et la tête sur les épaules. « Je pense que les gens nous prennent au sérieux, ils savent que nous sommes polyvalentes et pas stupides comme on peut parfois l'entendre ».

Sans pression elle assume sa tâche avec beaucoup de sérieux et d’efficacité. « Je n’ai pas de pression car je commence à avoir une certaine habitude des podiums. En plus je sais sourire sur commande. On se doit de toujours présenter un visage souriant, avoir une bonne et belle image c’est important et l’expérience aide dans cette entreprise. Durant ces quelques minutes que durent la remise du maillot blanc à pois rouges sur le podium nous représentons une marque et nous nous dévons d’être à la hauteur. »

« Jamais je n’ai regretté une seule fois d’être devenue hôtesse pour Carrefour, bien au contraire. Ma présence est un miracle du hasard. Il y a quatre ans j’ai reçu un mail d’une de mes amies qui avait été hôtesse. Elle me disait qu’elle arrêtait et que je devrais candidater car ce poste était vraiment très agréable. Je ne connaissais rien du Tour de France, ni la course, ni son environnement. En fait je n’avais que l’expérience de mon stage de gendarmerie pour assurer la sécurité du Tour. J’ai donc posé ma candidature et j’ai été retenue. J’ai ainsi  pu voir l’envers du décor et ça m’a emballé. »

Mélanie Craignou a ainsi fait ses premiers pas dans un événement exceptionnel et a trouvé l’expérience « géniale ». On peut même dire qu’elle a été impressionnée. Une expérience bénéfique pour ses études en communications qu’elle effectuait à Perros Guirrec.

« Ca me sert dans mon métier de communicante surtout chez Carrefour. On y fait des rencontres. Je trouve important d’aller à la rencontre des gens, de gens différents les uns des autres. Le plus c’est l’ambiance du groupe Carrefour, c’est toujours très fort que ce soit au niveau de la caravane publicitaire, des hôtesses et des Relations Publics. Il existe une grosse solidarité entre nous. Si on veut de moi, je resterais longtemps sur le Tour… »