08/07/2016

POUR RICHARD VIRENQUE ON VA Y VOIR PLUS CLAIR

Le peloton change de braquet. Après une semaine de plat, ou presque, la montagne se dresse, les Pyrénées en l’occurrence. Après la victoire de Steeve Cummings au Lac Payolle après avoir monté l’Aspin en solitaire, deux jours dantesques se présentent aux coureurs. Deux jours qui pourraient bien faire des dégâts, à l’image de Thibaut Pinot hier dans l’Aspin. Le Tourmalet est un monument et vers Andorre se sera le grand jeu. Richard Virenque, ambassadeur Carrefour, a bien examiné les deux étapes, il sait qu’il s’y passera beaucoup de choses.

 « Le Tour a bien démarré et on peut observer qu’il n’y a pas encore eu un abandon. Ils sont 198 à aborder le premier massif au programme de ce Tour 2016, les Pyrénées. On a eu des frayeurs avec Alberto Contador, et une déception avec Thibaut Pino lâché hier dans l’Aspin.

Maintenant se sera un autre scénario. Les coureurs devront s’habitué rapidement à tourner les jambes et surtout ne jamais se mettre dans le rouge pour conserver le contact avec les meilleurs. Le rôle des équipiers va changer, ils vont devoir aider leurs leaders à la limite de leurs forces. Ensuit se seront les leaders qui devront s’expliquer. Nous pourrions assister à une grande lessive.

Certains coureurs qui se trouvaient en bonne position vont sérieusement rétrograder et d’autres effectueront dans le sens inverse. C’est la dure loi de la montagne sur le Tour de France. Les difficultés dans les Pyrénées sont nombreuses comme le Tourmalet et cette étape qui conduira au sommet d’Arcalis en Andorre. Une étape pleine de pièges qu’il faudra déjouer.

Tout est difficile en montagne, la gestion est primordiale. De toute façon on va commencer à y voir plus clair. »